article mis en ligne sur Little Army Designer le 15 janvier 2013

par François Léger

bibliothécaire,
titulaire d'une thèse de doctorat,
sur l'économie de l'Eglise à la fin de l'Empire romain,
amateur de wargames avec figurines,
depuis... 25 ans



La présente notice n'est ni une étude historique ni même une synthèse des connaissances sur l'armée de l'Empire romain finissant.

Il s'agit plutôt ici d'apporter un commentaire historique des listes d'armée, afin d'éclairer les dénominations et classifications des troupes y apparaissant par des éléments de connaissance historique. Le but est que le joueur sache un peu mieux ce qui se cache derrière les différentes troupes énumérées par la liste.

I - Données historiques et chronologiques.

Les listes « Romains Patriciens » pour Art de la Guerre et « Foederate Roman » pour Field of Glory couvrent la période allant de l'accession au pouvoir en Occident du jeune Valentinien III (6 ans en 425) à la victoire, en 493, des Goths de Theodoric sur Odoacre, le général d'origine germanique ayant déposé en 476 le dernier empereur romain, ironiquement nommé Romulus Augustule.

Sous la république, titre de noblesse héréditaire, le rang de patricien fut accordé à partir de Constantin à titre honorifique à de hauts personnages proches de l'empereur. Le plus souvent, il était lié à celui de magister utriusque militiae, maître des deux armes, (de l'infanterie et de la cavalerie), c'est-à-dire général d'armée. Le « magister utriusque militiae et Patrice », c'est le commandant suprême des armées, et c'est ce titre que revêt le plus célèbre d'entre eux et désigné à juste titre dans la liste ADG comme stratège, Aetius, à partir de 433.

Le trait caractéristique des armées « Patrice », peut-être plus encore en Occident qu'en Orient, c'est donc d'être commandés par des chefs de guerre (outre Aetius, citons Ricimer (456-476) ou Odoacre(476-493)) capables d'entraîner avec eux non seulement les forces romaines « régulières », c'est-à-dire recrutées, équipées et organisées dans le cadre fiscal et militaire mis en place par Dioclétien et Constantin au début du IVème siècle, mais aussi des contingents autonomes de troupes barbares, désignées dans les listes sous le nom de « fédérés » ou « foederati ». Ces troupes pouvaient être enrôlées pour une campagne ponctuelle, et c'est leur chef, bien plus que l'empereur, qui pouvait les récompenser pour leur service et leur instiller un sentiment d'unité. Les « bucellari » constituaient la garde de ce chef, payée directement par lui.

On ne peut séparer la description de l'armée du Vème siècle des circonstances politiques et militaires. En 425, les wisigoths sont installés en Aquitaine. En Bretagne, les bagaudes, qu'il faut peut-être plus considérer comme des milices entraînées par des puissants dignitaires locaux que comme des brigands, s'opposent au pouvoir impérial. Les Vandales sont en Espagne et en Afrique du Nord. La Bretagne est détachée de l'Empire depuis 410 (voir liste ADG 101), et la Gaule vit sous la pression des Francs, Alamans, Burgondes. Enfin, les Huns, installés dans la grande plaine danubienne, font peser une menace constante sur l'Empire, le plus souvent de manière indirecte, par les pressions qu'ils exercent sur les peuples germaniques installés aux frontières [on peut lire à ce sujet l'article de Patrick Lefebvre sur Les Huns d'Attila].

Une «  barbarisation » de l'armée ?

Cette situation explique bien des traits de l'armée tardive, que l'on peut résumer ainsi : d'une part des influences réciproques, entre romains et barbares, en ce qui concerne les usages et les techniques militaires (costumes, équipement, techniques de combat, voir ci-dessous) ; ensuite la tendance croissante au recrutement de soldats d'origine barbare ; enfin l'intégration dans les armées, au gré des événements politiques et des retournements d'alliance, de contingents barbares. Aetius en fournit le meilleur exemple. A la base de son pouvoir se trouve ses liens avec la cour des rois hunniques, où il a vécu comme otage. En 425, il est de retour en Gaule à la tête d'un contingent de cavaliers huns qu'il est allé recruter, et à la fin de sa carrière en 451 il affronte près de l'actuelle Châlons-en-Champagne (Bataille des Champs Catalauniques) les huns avec une armée composée de romains, de Wisigoths et de Alains, mais aussi de contingents francs, saxons, burgondes désignés comme « auxiliaires » (Getica XXXVI, 191).

L'armée de l'Empire tardif repose sur l'efficacité du système fiscal. Les contribuables (propriétaires terriens) sont tenus de fournir de l'or, mais aussi des recrues. Leurs résistances conduisent souvent à préférer une contribution en or, donnant ensuite lieu à un recrutement de combattants barbares incorporés aux unités régulières, dont un document du début du Vème siècle (la Notitia Dignitatum - notice des dignités)

Notitia Dignitatum

Page extrait d'une copie médiévale de la Notitia Dignitatum, montrant les boucliers des régiments sous le commandement du Magister Militum Praesentalis II, de l'armée romaine de l'Est.

donne la liste et la désignation, révélant parfois par les noms les origines géographiques des unités.

Mais l'armée romaine est aussi désormais composés de « fédérés ». Cette évolution est représentée dans les listes par la présence d'unités barbares combattant à leur propre mode. Mais le terme de fédéré recouvre en fait des réalités différentes. Les fédérés peuvent être extérieurs à l'Empire et recrutés aux termes d'un traité (foedus) : c'est notamment le cas des Huns au début de la période. A la suite de revers militaires, des barbares sont installés dans l'Empire, dont ils peuvent alors cultiver les terres en échanges de la fourniture de contingents. L'exemple en est fourni par les Wisigoths installés en Aquitaine. Enfin, le terme de fédérés peut correspondre au recrutement par contrat de groupes de guerriers détachés de leur armée d'origine, voire de prisonniers.

En fait, un certain nombre de recrues fournies en vertu d'un traité étaient incorporés dans des unités régulières (il faut en particulier se représenter les auxilia et vexillationes, c'est-à-dire détachements, de cavalerie, comme composées de barbares et romains combattant côte à côte).

Contestant l'idée classique d'une barbarisation conduisant à la chute de l'empire, certains historiens contemporains récusent l'idée d'un accroissement du nombre de barbares dans l'armée au Ve siècle, et relativisent le nombre d'unités barbares permanentes au sein de l'armée (essentiellement des cavaliers alains et huns, ce qui est bien rendu dans les listes par la distinction entre ces unités « permanentes » et les autres « fédérés », recrutés le plus souvent le temps d'une campagne) et surtout rappellent ce fait qu'une fois entraînées et organisées « à la romaine », les unités alimentées par un recrutement barbare ne sont mentionnées par aucune source comme inférieures aux autres. Si les armées romaines et barbares tendent à se ressembler par l'équipement et l'organisation, l'armée romaine demeure un modèle pour la stratégie et la tactique, pour la manœuvre sur le champ de bataille

Orient et Occident

Les destins militaires de l'Orient et de l'Occident diffèrent grandement, et les historiens s'interrogent encore de nos jours sur les causes de cette différence. Dans la mesure où le recrutement et l'entraînement sont des processus coûteux, on peut expliquer par la plus grande stabilité des rentrées fiscales le maintien en Orient d'une armée mieux équipée et mieux entraînée. Dans la liste ADG, c'est d'ailleurs à ces différences d'entraînement que l'on peut rattacher la possibilité de classer en « médiocre » les auxilia palatina et les légionnaires.

De plus, la Notitia Dignitatum fait apparaître des unités d'archers auxiliaires. Là encore, c'est l'exigence pour ces unités d'un entraînement poussé qui justifie qu'on ne les rencontre qu'en Orient (où ils représentent une unité d'auxilia sur cinq, proportion correctement rendue par la liste).

Les différences entre armées occidentales et orientales tiennent aussi aux peuples enrôlés dans l'armée : pour l'Orient, ils apparaissent seulement comme alliés, ce qui représente la tentative conduite en Orient pour expulser les barbares de l'Empire (ou à défaut les réduire à l'état de paysans soumis aux propriétaires terriens). L'armée orientale recourait néanmoins aux cavaliers huns. Les Isauriens sont des peuples montagnards redoutables, adeptes du brigandage en Asie Mineure. Le futur empereur Zénon les emploie à partir de 447 pour défendre la capitale Constantinople puis pour s'assurer le pouvoir sur l'empire d'Orient.

L'armée du Vème siècle est moins bien connue que celle du principat, les sources sont moins abondantes. L'organisation du Vème siècle demeure l'héritière des réformes de Dioclétien et de Constantin qui visaient à la création d'armées de manœuvre (dites comitatenses, c'est-à-dire faisant parties du comitatus, c'est-à-dire groupés autour du prince) venant contrer une menace extérieure que les troupes frontalières (limitanei), de moindre qualité, étaient incapables de contenir. Ces troupes frontalières tendent d'ailleurs à se spécialiser comme troupes légères anti-guérilla. Les pseudo-comitatenses sont des troupes frontalières rattachées à l'armée mobile, au comitatus, et à ce titre classées en « médiocre » par la liste ADG. Les palatini étaient à l'origine semble-t-il des unités rattachées aux grands commandements militaires (magistri utriusque militiae praesentales) par opposition aux commandements régionaux. Au Vème siècle, le terme n'est sans doute plus qu'un des éléments de désignation d'une unité.

II - L'Infanterie

Organisation

L'armée demeure organisée en légions et en auxilia. La légion de l'Empire tardif compte de 2000 à 3000 hommes, pense-t-on aujourd'hui en dépit de nombreuses incertitudes. C'est deux fois moins que les 6000 hommes de la légion impériale du Haut-Empire, mais plus que le millier qu'on lui a longtemps attribué. C'est un chiffre qui tend à devenir un effectif standard, appliqué également au sein d'unités barbares régulièrement associées aux campagnes militaires de l'armée régulière.

Costume

Sous l'influence des barbares, les uniformes se modifient : les braies et tuniques à manche longue se substituent partiellement aux vêtements plus courts et ajustés des romains. Au Ve siècle une toque plate fait son apparition. Les fabriques d'Etat fournissent (de moins en moins au fur et à mesure de la désorganisation de l'Empire) des tuniques à manche longue descendant jusqu'aux genoux, et des capes de même longueur, fixées à l'épaule. Les mosaïques font apparaître des tuniques blanches, avec des décorations en forme de médaillon sur les bords inférieurs du vêtement, deux devant et deux derrière. On a également trouvé en Egypte une tunique en lin et laine non teinte, avec deux pièces indigo au bas de la taille et sur les manches.

Le plus souvent au Vème siècle, le soldat est payé pour s'équiper lui-même, plutôt qu'habillé et armé par l'Etat : c'est ainsi que l'uniformité n'existe souvent pour une armée en campagne ni pour le vêtement, ni pour l'armement : on s'équipe localement.

Equipement

La cuirasse subsiste longtemps chez les légionnaires, sous forme de cote de maille ou d'armure à écaille, mais elle est probablement raréfiée dans les armées occidentales du Vème siècle. Le bouclier est de bois, rond ou ovale, plat ou convexe, et il porte pour les unités régulières un motif propre à l'unité, que la Notitia Dignitatum a conservé. Le casque est simplifié.

Le Strategikon, datant du 6ème siècle, montre une infanterie lourde formée au combat individuel au moyen d'une épée longue maniée de taille, la spatha. L'infanterie est aussi apte à utiliser des armes de jet (l'archéologie a donné accès à une grande variété de pointes de lances) : à l'usage de la lance (lancea, en fait un javelot lourd), au javelot (veruta). Les soldats utilisent aussi des dards (plumbatae, mattiobarbuli), moins exigeants que les javelots en force et en entraînement. D'une longueur d'environ 60 cm et lestés de plomb, ils ont une portée de 80 m lorsqu'ils sont propulsés par une courroie. Végèce écrit qu'ils blessent hommes et chevaux avant la portée des javelots (30 à 60 m).

L'influence barbare se fait sentir dans l'armement : le pilum est remplacé par le spiculum, qui le rapproche de l'angon germanique, caractérisé par sa longue pointe. Mais avant même l'installation des barbares, l'historien Ammien Marcellin pouvait décrire, lors de la bataille d'Andrinople, une infanterie faisant usage de lances et de haches en combat rapproché (XXXI, 13, 5-7).

Tactiques et manœuvres

Il existe un lieu commun sur le déclin de la discipline (voir notamment chez Végèce). Mais quel crédit doit-on accorder à la description par Jordanès de l'armée romaine aux Champs Catalauniques (insérée dans un discours tenu par Attila devant ses troupes), qui la présente à la fois comme apte à utiliser le terrain et manœuvrer, mais en même temps faible moralement (Gética, 39, 202):

« Voici qu'avant même que nous déclenchions notre assaut, ils cèdent à leurs frayeurs, recherchent les hauteurs, s'emparent de buttes et, pris d'un remord tardif, réclament que soient élevés des remparts dans les parties des plaines [cf les éléments possibles de fortifications dans les listes]. Vous savez de combien de peu de poids pèsent les armes romaines : ces gens ont peine à supporter je ne dis pas la première blessure, mais la poussière même qu'ils soulèvent quand ils forment les rangs, se disposent pour la bataille ainsi que pour faire la tortue. »

On voit ici les préoccupations tactiques des romains, qui s'efforcent d'occuper les terrains les plus favorables, de renforcer leurs défenses tactiques ; on voit la permanence de formations tactiques comme la tortue. Végèce mentionne également une formation en coin, attestée également par Ammien Marcellin (XVII, 13, 9) au IVe siècle (cuneus). En tout cas, un manuel il est vrai tardif comme le strategikon semble réserver à l'infanterie un rôle statique, la fonction de choc étant désormais dévolue à la cavalerie : il s'agira ainsi pour l'infanterie de tenir sa position, se ranger correctement, etc.

Une infanterie légère armée de javelots remplit les fonctions classiques des tirailleurs : écran en première ligne et harcèlement par les armes de jets, éventuellement poursuite d'unités en déroute : Végèce mentionne ainsi les exculcatores comme de « bons lanceurs ».

III - La cavalerie

La cavalerie a la fonction de troupe de choc dans les armées tardives. Deux innovations marquent l'époque tardive : le développement d'une cavalerie de choc lourde, et la multiplication d'unités d'archers montés.

Organisation

La cavalerie forme environ 1/3 de l'armée. Les unités de cavalerie forment des vexillationes d'environ 500 cavaliers. La répartition entre les différents types de cavalerie telle qu'elle apparaît dans la Notitia Dignitatum donne les proportions suivantes :

  • 60 % de scutarii, promoti, c'est-à-dire une cavalerie lourde chargeant à la lance dans le but de vaincre la cavalerie adverse.
  • 15 % d'archers montés, sagitarii, plutôt en Orient. Les listes laissent le choix de classer cette cavalerie en moyenne ou légère.
  • 15 % de cataphractes/clibanaires. On ne peut préciser avec certitude la différence entre ces deux termes : l'Histoire Auguste (un recueil polémique de biographies impériales, d'Hadrien à Numérien, écrit sans doute au IVe siècle) évoque ainsi ces « cataphractaires que les Perses nomment Clibanaires »). On les rencontre plutôt en Orient.
  • 10 % de cavaliers légers, dont l'appellation renvoie à un recrutement local : Illyriens, Bataves, Indigènes, Maures, Sarrasins.
Costume

Le costume connaît une évolution identique que pour l'infanterie : l'usage romain est d'avoir les jambes nues, mais le pantalon se diffuse, suivant l'usage germanique.

A LATE ROMAN IRON HELMET - CIRCA 4TH-EARLY 5TH CENTURY A.D.
Equipement

L'armure est une cote de mailles ou d'écailles, avec des protections en cuir pour couvrir les épaules et les cuisses. Le casque caractéristique est une bombe segmentée de forme conique, avec ou sans nasal, des garde-joues pour protéger les oreilles, et un couvre-nuque rigide ou en mailles.

La photo ci-contre est extraite d'un lot mis en vente le 9 décembre 2005 chez Christie's à New York au Rockefeller Plaza. Elle est accompagnée d'une note intéressante qui fait remarquer que le procédé de fabrication en segments favorise une production de masse. A une époque où la demande en armements devient de plus en plus soutenue, on voit clairement que la quantité prévaut sur les motifs décoratifs.

Végèce note que les cavaliers goths, alains et huns s'équipent de cuirasses et de casques à la romaine.

L'arme par excellence de la cavalerie de choc, et pas seulement des cataphractaires, est une lance, parfois équipée d'une pointe à l'arrière, utilisée à deux mains, ou brandie comme un poignard (un exemple chez Ammien Marcellin XXVII, 10, 12). Des représentations figurent également la cavalerie lourde équipée de javelot (verutum).

Tactique

La cavalerie lourde a une fonction de choc. A Andrinople, elle se révèle inférieure à la cavalerie gothique. C'est ce qui peut justifier dans la liste ADG de ne donner l' « impact » qu'à une partie de la cavalerie lourde.

Les cataphractaires sont utilisés en avant de l'infanterie, ou mêlés à la ligne d'infanterie.

Leur efficacité est variable et dépend du soutien par la cavalerie légère et en particulier les archers (Ammien Marcellin).

Végèce nuance leur efficacité, et souligne leur vulnérabilité en terrain accidenté, même contre de l'infanterie légère. Il les place en avant de la ligne, éventuellement parmi les troupes légères. Dans l'ensemble, la doctrine d'emploi de la cavalerie est classique chez Végèce (mais c'est le cas de tout son traité, qui est souvent davantage une célébration du modèle de l'armée impériale qu'une description réaliste de l'armée de son temps) : il évoque encore un déploiement traditionnel, avec la cavalerie en réserve et sur les ailes (DRM III, 16).

IV - L'artillerie

L'artillerie ne diffère pas fondamentalement de celle de la période précédente. L'artillerie légère représente les balistes, lançant des traits jusqu'à une distance d'environ 300 mètres, au rythme de deux par minutes, et l'artillerie lourde représente des engins à torsions, capable de lancer, sur le principe d'une fronde actionnée par un bras mobile, des pierres pesant de 45 à 80 kg à une distance qui ne dépasse toutefois pas celle des machines lançant des traits. Pour la période tardive, les engins sont décrits par l'historien Ammien Marcellin dans son Histoire (XXIII, 4).


IV - Pour en savoir plus

Quelques sources historiques
  • Notitia Dignitatum, éd. O. Seeck, Berlin, Weidman, 1876 [Traduction dans la 3e ed. du livre de Ph. Richardot cité ci-dessous].
  • Végèce, Epitoma rei militaris, éd. M. D. Reeve, Oxford, Clarendon Press, 2004. [Une traduction de 1859 par J. Corréard est disponible sur Gallica : http:// gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k73818d]
  • Jordanès, De origine actibusque Getarum, éd. F. Giunta et A. Grillone, Rome, Istituto storico italiano per il Medio Evo, 1991 [trad. par O. Devillers, Jordanès, Histoire des Goths, 2e ed., Paris, Les Belles Lettres, 2000]. L'œuvre est souvent appelée « Getica ».
  • Ammien Marcellin, Histoires , éd. E. Galletier, G. Sabbah, J. Fontaine, M.-A. Marié, G. Sabbah., 6 vol., Coll. des universités de France, Paris, 1968-1999.
  • The Anonymous Byzantine Treatise on Strategy, in Three Byzantine Military Treatises, éd. et trad. George T. Dennis, Dumbarton Oaks Texts 9, Washington, DC, Dumbarton Oaks, 1985.
  • Strategikon, éd. et trad.. George T. Dennis, Maurice's Strategikon: Handbook of Byzantine Military Strategy , Philadelphie, University of Pennsylvania Press, 1984.
Quelques références bibliographiques

Licence Creative Commons
L'article «Les romains Patriciens» de François LEGER est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 France.
Les autorisations d'utilisation au-delà du champ de cette licence doivent être obtenues directement auprès du site Little Army Designer.